Unité Pastorale du Val d'Haine

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Notre agenda

Photos et vidéos du Jeudi Saint à Boussoit, chemin de croix à Saint Vaast et Veillée Pascale à Saint Ghislain dans la Galerie de Photos

Mise à jour le Lundi, 02 Avril 2018 06:50
 

Pèlerinages


Comme chaque année, les paroissiens du Val d'Haine partent en pèlerinage à :

  • Banneux le 12 mai 2018 : bulletin d'inscription ici

  • Lourdes du 19 au 25 juillet 2018. Cette année, deux possibilités s'offrent à vous :

    • soit aller - retour en TGV et logement à l'Hôtel Stella : bulletin d'inscription ici

    • soit aller en TGV et retour le 23 juillet en car par Nevers, découverte des lieux où vécut Bernadette et de la cathédrale de Nevers. 
      Logement à l'Hôtel Stella à Lourdes et à l'espace Bernadette à Nevers du 23 au 25 juillet :
      bulletin d'inscription
      ici


Mise à jour le Vendredi, 16 Février 2018 08:57
 

Savez-vous ce qui va se passer ce 1er avril ?

Et non, ce n’est pas le jour où on fait des blagues, mais bien le jour où nous célébrerons la fête la plus importante du calendrier chrétien : Pâques.

Cette fête est aussi pour pas mal d’enfants l’occasion de partir à la chasse aux œufs en chocolat. Pour certains adultes, c’est l’occasion aussi de manger de l’agneau. Ces traditions ne sont pas mauvaises en soi, mais il est important de remettre au centre le véritable sens de Pâques qui a donné naissance à ces coutumes.

Lors de notre liturgie, lorsque le prêtre dit :  « il est grand le mystère de la foi », nous répondons: « Nous proclamons ta mort, Seigneur Jésus, nous célébrons ta résurrection, nous attendons ta venue dans la gloire ». Nous appelons cela l’anamnèse, qui veut dire littéralement « remonter la mémoire » donc faire remonter les souvenirs.

Dans son origine, le mot Pâque est un mot hébreu qui signifie passage, passer au-dessus.
La tradition juive célébrait ainsi la sortie d’Égypte, la fin de la servitude, le passage à la terre promise par Dieu. Nous sommes face à l’évènement fondateur du peuple d’Israël. Cet épisode nous est conté en Exode 12. Un agneau devait être sacrifié comme signe d’appartenance au peuple d’Israël. Cet agneau immolé est également signe de l’alliance entre Dieu et son peuple. À ce sacrifice, est lié également un repas rituel, composé  essentiellement de pain et de vin.

C’est justement cette fête de la Pâque juive que le Christ a choisi pour célébrer son dernier repas avec ses disciples. Le Christ prend alors ce rite pour donner un surplus de sens.En effet, lors de ce dernier repas, le Christ prendra le pain et le vin et les désignera comme son corps et son sang. Par-là, le Christ anticipe l’heure où il offrira sa vie sur la croix. Il se substitue également à l’agneau offert en sacrifice désigné à ce moment comme « un décret perpétuel » (Ex 12, 14).

Le Christ scelle ainsi  une nouvelle alliance, il est désigné lui-même comme étant l’agneau sans tache  (1 P 1,19).

En disant : « vous ferez cela en mémoire de moi », il institue un mémorial.

Chaque fois que nous refaisons cela, nous rendons présent le sacrifice sur la croix.

Mais cette mort du Christ ne trouve son couronnement que dans sa résurrection. Car, en effet, sans la résurrection le Christ ne serait finalement qu’un homme comme les autres. Notre foi serait vaine (1 Co 15,14) ainsi que nos célébrations.

La résurrection est en effet le sceau qui vient authentifier notre foi et la garantie que l’homme Jésus mort sur la croix est vraiment le fils de Dieu comme le déclare le centurion (Mc 15, 39). C’est ainsi que l’Eucharistie récapitule le mystère de Pâque dans son entièreté.

La fête de Pâques est ainsi, dans la tradition chrétienne, la célébration du passage à une vie nouvelle et éternelle avec le Christ.

Le chrétien, parce qu’il a cru au fils de l’homme en recevant le baptême, ne meurt plus.

La mort n’est ni plus ni moins que le moment de la naissance au ciel, car la Pâques du Christ est aussi celle de tout homme ayant la foi.

C’est pour cela qu’il s’agit de la fête la plus importante du calendrier Chrétien. C’est aussi pour cela que l’Eucharistie est la source et le sommet de l’action de l’Église.

La source, car il n’y a pas d’Église sans Pâques.

Le sommet, car elle ne peut rien offrir de plus grand que la Pâques (mort, passion et résurrection) du Christ.

Notre Église nous offre cette chance : revivre un tel mystère tous les jours de notre vie, à chaque Eucharistie.

Quelle merveilleuse fête de Pâques qui nous permet de raviver notre foi à sa source. Quelle merveilleuse fête de Pâques qui nous remet en mémoire le souvenir du plus grand amour.

Face un tel mystère, soyons dans la joie et vivons comme des ressuscités.

Letellier Y.

 


Mise à jour le Samedi, 31 Mars 2018 08:18
 

 

Messe chrismale ce mardi 27 mars en la collégiale de Soignies. Les chrétiens du diocèse autour de leur Evêque

Voir le reportage sur le site du diocèse de tournai

Mise à jour le Lundi, 02 Avril 2018 06:49
 

Le rapport du Conseil Pastoral du 27 février 2018 à lire dans la rubrique "Conseil Pastoral"



 

CŒURS en Cordée vous invite :

Bonjour,

Oui, le temps passe si vite!

Pour celles et ceux qui n'ont pas pu venir à notre première ouverture. Rien n'est perdu!!!

Mais ouverture de quoi ? Arts Ginal ? Une galerie « éphémère » dédiée aux artistes locaux.

Une galerie dynamique car les Artistes échangent leur place…

Silence on tourne…

Mise à jour le Mardi, 27 Février 2018 06:56 Lire la suite...
 

Chers frères et sœurs,

Je vous souhaite un Joyeux Noël !

Avec cette fête qui revient chaque année, nous célébrons donc le jour où : « La Vérité est sortie de la terre, et la justice a regardé du haut du ciel”.

La Vérité qui est dans le sein du Père, est sortie de la terre, pour résider aussi dans le sein d'une mère.

La Vérité qui soutient les mondes est sortie de la terre, pour être portée par des mains de femme.

La Vérité que le ciel ne suffit pas à contenir, est née de la terre, pour être déposée dans une crèche, pour qui tant de grandeur dans tant d'humilité ?

Certainement pas pour elle-même, mais pour notre plus grand bienfait, si nous croyons. Homme, réveille-toi ! Pour toi, Dieu S'est fait homme. Debout, toi qui dors,…C'est pour toi, je dis bien, que Dieu S'est fait homme » (Saint Augustin, Sermon 185,1).

Oui,  chers frères et sœurs, pour nous, pour toutes nos familles, Dieu a tout fait, il a fait l’impossible : Il s’est fait chair. Sa toute-puissance d’amour a réalisé ce qui va au-delà de la compréhension humaine : l’infini s’est fait enfant, est entré dans l’humanité.

Que la paix germe chez nous au Val d’Haine et que l’Enfant Jésus regarde avec bienveillance tous nos paroissiens et bénévoles qui se donnent sans compter pour notre unité pastorale.

Que le Rédempteur apporte aide et réconfort aux malades et aux familles éprouvées.

Que la naissance de l’Enfant Jésus soit un germe de vie nouvelle pour toutes vos familles et pour notre unité pastorale.

Joyeux Noël et Heureuse année 2018.

Père Etienne Ntale


 

Mise à jour le Lundi, 22 Janvier 2018 07:09
 

Les enfants du catéchisme de Saint Vaast et Trivieres ont rendu visite ce 20 décembre aux résidents de la maison de repos desBuissonnets de Saint Vaast

Photos dans la Galerie de photos.


 

Mise à jour le Jeudi, 21 Décembre 2017 21:06
 

Ha Noël !

Nos rues se parent de guirlandes, une ambiance festive s’empare de nos villes, les verres de vin chaud, le temps des cadeaux et des bons repas. Bref, tout le monde semble avoir l’esprit occupé par la venue du père Noël.

Mais, est-ce que le traditionnel personnage barbu et bedonnant ne cache-t-il pas un drame ? En effet, quelque part, dans notre temps, une femme est sur le point d’accoucher et elle ne trouve aucun endroit pour mettre au monde son enfant. Tout comme à Bethléem, aujourd’hui, tout le monde semble bien occupé. Personne ne se préoccupe de celui qui vient : le Fils de Dieu.

Le temps de Noël nous ramène à une réalité de notre foi qui est fondamentale. Elle se déploie en trois temps.

Premier temps : le fils de Dieu est venu. C’est une réalité. Jésus, la deuxième personne de la trinité vient dans notre temps habiter parmi son peuple. Nous sommes la seule religion à professer un tel mystère. Le fils de Dieu s’abaisse pour devenir vrai homme tout en restant vrai Dieu. Beaucoup de théologiens ont essayé d’expliquer ce grand mystère, mais les mots semblent bien insuffisants pour exprimer la grandeur de l’amour de Dieu pour l’homme. En effet, rien n’obligeait Dieu à s’incarner, à assumer les joies et les peines de l’humanité. Mais il l’a fait.

Deuxième temps : le fils de Dieu reviendra. Nous affirmons cela dans notre crédo. Notre monde, dans sa course folle à travers le temps, chemine vers le retour du Christ. Jean-Baptiste nous l’a redit : « …lui qui vient derrière moi et je ne suis pas digne de délier la courroie de ses sandales ». Sommes-nous restés sourds à l’appel du prophète ? Le temps de l’avent nous a aidés à nous préparer à sa venue future. La liturgie nous permet d’en reprendre conscience.

Troisième temps : c’est la naissance de Jésus aujourd’hui, dans notre cœur. En effet, le miracle de l’incarnation se reproduit aujourd’hui. C’est le cas du baptême par lequel nous sommes faits fils de Dieu par le Fils. C’est aussi le cas dans chacun de nos actes de charité. Dieu est amour. À chaque acte d’amour que nous posons, c’est Dieu qui naît dans notre temps. Ne sous-estimons pas la portée d’un sourire, d’une main tendue. Tous ces actes quotidiens, qui semblent anodins, sont en fait le lieu de l’incarnation dans notre temps : le Bethléem des temps modernes.

Dieu n’est pas un père Noël même s’il vient avec un énorme cadeau pour l’humanité : son fils. Le recevoir est possible en savourant comme il est bon d’aimer ainsi que le disait l’abbé Pierre. N’oublions pas le rendez-vous qu’il nous fixe aujourd’hui dans nos frères, surtout ceux qui sont seuls ou souffrants. N’oublions pas qu’il nous fixe également rendez-vous dans l’eucharistie, en particulier la messe de minuit et celle du jour de Noël. C’est l’occasion de prendre conscience que sur l’autel le Christ vient habiter parmi nous. A chaque Eucharistie, c’est l’incarnation du Christ que nous revivons.

Voilà le mystère qui redonne sens à ce que nous vivons durant le temps de Noël. C’est grâce à ce mystère que nos moments de fraternité du réveillon, les visites que nous ferons à nos amis ou à notre famille prendront réellement leurs consistances.

Voilà le devoir du chrétien en ce temps : faire naître le Christ aujourd’hui. Ainsi il devient le signe que le Christ est venu, qu’il reviendra et qu’il est avec nous jusque-là fin des temps.



 

Mise à jour le Dimanche, 24 Décembre 2017 14:58
 


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