Unité Pastorale du Val d'Haine

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Notre agenda

Les Amis de Lourdes

Les Visiteurs de malades

vous invitent le jeudi 15 mars 2018 à 19h30 dans l'enceinte de l'Hôpital de Jolimont

JEAN LOUIS HIROUX - DIACRE PERMANENT

DIRECTEUR DES PELERINAGES DIOCESAINS DE TOURNAI

Nous donnera de méditer sur le thème des pèlerinages de Lourdes en 2018 :

"TOUT CE QU'IL VOUS DIRA, FAITES-LE »(Jn 2,5)

 

Plus d'informations ici


 

Mise à jour le Lundi, 19 Février 2018 14:06
 

Pèlerinages


Comme chaque année, les paroissiens du Val d'Haine partent en pèlerinage à :

  • Banneux le 12 mai 2018 : bulletin d'inscription ici

  • Lourdes du 19 au 25 juillet 2018. Cette année, deux possibilités s'offrent à vous :

    • soit aller - retour en TGV et logement à l'Hôtel Stella : bulletin d'inscription ici

    • soit aller en TGV et retour le 23 juillet en car par Nevers, découverte des lieux où vécut Bernadette et de la cathédrale de Nevers. 
      Logement à l'Hôtel Stella à Lourdes et à l'espace Bernadette à Nevers du 23 au 25 juillet :
      bulletin d'inscription
      ici


Mise à jour le Vendredi, 16 Février 2018 08:57
 

Temps béni du Carême

Les temps liturgiques se succèdent et ne se ressemblent pas. Quelle chance avons- nous que notre sainte mère l’Église nous propose de revivre les différents moments de la vie du Christ pour que ceux-ci nous sanctifient. Nous  voici bientôt dans ce temps béni du carême. Hélas, ce temps est avant tout vu,  à tort, comme un temps de privations et de douleurs. Pour moi, le carême est avant tout le temps où nous nous recentrons sur une relation d’amour. Le christianisme n’est pas avant tout une liste de préceptes moraux à respecter ni la religion de la souffrance : elle est avant tout une mystique, c’est-à-dire une relation avec Jésus.

En effet, tant de choses dans notre quotidien prennent souvent le dessus sur notre vie spirituelle : le travail, les loisirs, parfois même la haine et la lassitude. Le Christ y a-t-il encore toute sa place ? Prenons l’exemple des amoureux. Lorsque ceux-ci se rencontrent, ils désirent passer du temps ensemble, ils pensent l’un à l’autre et leur relation éblouit le regard de ceux qui les voient. Après un temps d’apprivoisement, chacun des amoureux fait une place à l’autre, on commence à accueillir les petites manies de l’autre, ses qualités,  ses défauts : on fait des sacrifices pour l’autre, pour mieux l’aimer. C’est cela le temps du carême et le véritable sens du jeûne. Une privation de certaines choses, pour faire de la place à notre Bien-Aimé Jésus et pas pour une souffrance gratuite et aveugle.

Aujourd’hui, Dieu nous appelle à mieux l’aimer et donc à mieux le connaître. Comme deux amoureux ne peuvent s’aimer s’ils ne se connaissent pas. Ils doivent pour cela passer du temps ensemble et apprendre des choses sur l’autre. Nous devons nous aussi mieux connaître Dieu en nourrissant notre foi par de bonnes lectures, qui nous feront mieux connaître le bien-aimé et qui nous pousseront à mieux l’aimer et à le prier davantage. Pourquoi ne pas à cette occasion relire tout un Évangile ? La connaissance de Dieu est ordonnée à l’amour et cet amour nous pousse à mieux aimer notre prochain.

Voilà le véritable mouvement de notre carême : celui des amoureux qui vivent une relation vraie et forte, poussé par le désir du vivre ensemble. Une relation qu’aucune adversité ne vient décourager, dans laquelle on persévère. Quand deux amoureux rencontrent des difficultés, pour rester ensemble, ils doivent faire des efforts. C’est le lieu de l’amour vrai, où il devient plus fort: le lieu où le « Je veux » du mariage prend toute sa consistance. Tout comme les difficultés surmontées dans notre vie de foi sont les lieux où notre amour pour Jésus devient plus vrai et authentique : le lieu où notre baptême retrouve toute sa consistance.

L’Église nous propose donc de remettre nos pas dans ceux du Christ, d’en refaire le centre de notre vie. Pour cela, le premier dimanche de Carême est marqué par le thème de la conversion: « convertissez-vous, et croyez à la bonne nouvelle ». C’est en effet le début de la vie publique de Jésus qui nous est proposé issu de l’Évangile de Marc. Cette parole vient nous remettre en route, elle nous incite à un renouveau de notre vie avec Jésus.

Ne nous trompons pas. La véritable conversion procède de l’accueil de Jésus-Christ. Tous les commandements, tous les préceptes et règles morales viennent de cette source. Il représente un espace de liberté tout comme le couple lorsqu’on en prend soin en ne faisant pas n’importe quoi.

Ravivons donc la flamme de notre baptême durant le temps de Carême. Faisons place au Christ. Tout comme le disait le saint curé d’Ars dans son acte d’amour : « Ô mon Dieu, si ma langue ne peut dire à tout moment que je vous aime, du moins je veux que mon cœur vous le répète autant de fois que je respire. » Vivons donc avec Jésus comme des amoureux vivent ensemble, que le temps du carême soit celui de l’union totale à Dieu par Jésus.

 


 

Mise à jour le Lundi, 12 Février 2018 12:58
 

Chers frères et sœurs,

Je vous souhaite un Joyeux Noël !

Avec cette fête qui revient chaque année, nous célébrons donc le jour où : « La Vérité est sortie de la terre, et la justice a regardé du haut du ciel”.

La Vérité qui est dans le sein du Père, est sortie de la terre, pour résider aussi dans le sein d'une mère.

La Vérité qui soutient les mondes est sortie de la terre, pour être portée par des mains de femme.

La Vérité que le ciel ne suffit pas à contenir, est née de la terre, pour être déposée dans une crèche, pour qui tant de grandeur dans tant d'humilité ?

Certainement pas pour elle-même, mais pour notre plus grand bienfait, si nous croyons. Homme, réveille-toi ! Pour toi, Dieu S'est fait homme. Debout, toi qui dors,…C'est pour toi, je dis bien, que Dieu S'est fait homme » (Saint Augustin, Sermon 185,1).

Oui,  chers frères et sœurs, pour nous, pour toutes nos familles, Dieu a tout fait, il a fait l’impossible : Il s’est fait chair. Sa toute-puissance d’amour a réalisé ce qui va au-delà de la compréhension humaine : l’infini s’est fait enfant, est entré dans l’humanité.

Que la paix germe chez nous au Val d’Haine et que l’Enfant Jésus regarde avec bienveillance tous nos paroissiens et bénévoles qui se donnent sans compter pour notre unité pastorale.

Que le Rédempteur apporte aide et réconfort aux malades et aux familles éprouvées.

Que la naissance de l’Enfant Jésus soit un germe de vie nouvelle pour toutes vos familles et pour notre unité pastorale.

Joyeux Noël et Heureuse année 2018.

Père Etienne Ntale


 

Mise à jour le Lundi, 22 Janvier 2018 07:09
 

Les enfants du catéchisme de Saint Vaast et Trivieres ont rendu visite ce 20 décembre aux résidents de la maison de repos desBuissonnets de Saint Vaast

Photos dans la Galerie de photos.


 

Mise à jour le Jeudi, 21 Décembre 2017 21:06
 

Ha Noël !

Nos rues se parent de guirlandes, une ambiance festive s’empare de nos villes, les verres de vin chaud, le temps des cadeaux et des bons repas. Bref, tout le monde semble avoir l’esprit occupé par la venue du père Noël.

Mais, est-ce que le traditionnel personnage barbu et bedonnant ne cache-t-il pas un drame ? En effet, quelque part, dans notre temps, une femme est sur le point d’accoucher et elle ne trouve aucun endroit pour mettre au monde son enfant. Tout comme à Bethléem, aujourd’hui, tout le monde semble bien occupé. Personne ne se préoccupe de celui qui vient : le Fils de Dieu.

Le temps de Noël nous ramène à une réalité de notre foi qui est fondamentale. Elle se déploie en trois temps.

Premier temps : le fils de Dieu est venu. C’est une réalité. Jésus, la deuxième personne de la trinité vient dans notre temps habiter parmi son peuple. Nous sommes la seule religion à professer un tel mystère. Le fils de Dieu s’abaisse pour devenir vrai homme tout en restant vrai Dieu. Beaucoup de théologiens ont essayé d’expliquer ce grand mystère, mais les mots semblent bien insuffisants pour exprimer la grandeur de l’amour de Dieu pour l’homme. En effet, rien n’obligeait Dieu à s’incarner, à assumer les joies et les peines de l’humanité. Mais il l’a fait.

Deuxième temps : le fils de Dieu reviendra. Nous affirmons cela dans notre crédo. Notre monde, dans sa course folle à travers le temps, chemine vers le retour du Christ. Jean-Baptiste nous l’a redit : « …lui qui vient derrière moi et je ne suis pas digne de délier la courroie de ses sandales ». Sommes-nous restés sourds à l’appel du prophète ? Le temps de l’avent nous a aidés à nous préparer à sa venue future. La liturgie nous permet d’en reprendre conscience.

Troisième temps : c’est la naissance de Jésus aujourd’hui, dans notre cœur. En effet, le miracle de l’incarnation se reproduit aujourd’hui. C’est le cas du baptême par lequel nous sommes faits fils de Dieu par le Fils. C’est aussi le cas dans chacun de nos actes de charité. Dieu est amour. À chaque acte d’amour que nous posons, c’est Dieu qui naît dans notre temps. Ne sous-estimons pas la portée d’un sourire, d’une main tendue. Tous ces actes quotidiens, qui semblent anodins, sont en fait le lieu de l’incarnation dans notre temps : le Bethléem des temps modernes.

Dieu n’est pas un père Noël même s’il vient avec un énorme cadeau pour l’humanité : son fils. Le recevoir est possible en savourant comme il est bon d’aimer ainsi que le disait l’abbé Pierre. N’oublions pas le rendez-vous qu’il nous fixe aujourd’hui dans nos frères, surtout ceux qui sont seuls ou souffrants. N’oublions pas qu’il nous fixe également rendez-vous dans l’eucharistie, en particulier la messe de minuit et celle du jour de Noël. C’est l’occasion de prendre conscience que sur l’autel le Christ vient habiter parmi nous. A chaque Eucharistie, c’est l’incarnation du Christ que nous revivons.

Voilà le mystère qui redonne sens à ce que nous vivons durant le temps de Noël. C’est grâce à ce mystère que nos moments de fraternité du réveillon, les visites que nous ferons à nos amis ou à notre famille prendront réellement leurs consistances.

Voilà le devoir du chrétien en ce temps : faire naître le Christ aujourd’hui. Ainsi il devient le signe que le Christ est venu, qu’il reviendra et qu’il est avec nous jusque-là fin des temps.



 

Mise à jour le Dimanche, 24 Décembre 2017 14:58
 

Ce conseil pastoral du 28/11/2017 a principalement été consacré à la mise en œuvre de « la nouvelle évangélisation » dans notre unité pastorale.

Pour aborder ce thème, le Père Etienne nous a parlé de l’histoire de l’évangélisation en Afrique.

Aujourd’hui, en ces temps où la foi chrétienne est fort ébranlée en nos contrées,  ce sont notamment des missionnaires, qui ont découvert Jésus  « là- bas », qui viennent nous évangéliser.

Il ne s’agit plus d’évangéliser en « imposant » ni à ce que l’annonce de l’Evangile soit l’apanage du prêtre seul. Le chrétien est lui-même appelé à rencontrer le Christ en vue d’être lui-même porteur de la bonne nouvelle.

L’évangélisation est inhérente à la vie chrétienne.  Souvenons- nous du message du Christ à ses disciples « Allez de toutes les nations, faites des disciples ».

Mise à jour le Mardi, 12 Décembre 2017 18:19 Lire la suite...
 

LE TEMPS DE L’AVENT

PREPARATION A NOËL

C’est mal parti. «Conduisez-vous honnêtement, sans ripailles, sans orgie » (Lecture du 1er dim. de l’avent) : le temps des fêtes va commencer.. St Eloi, Ste Barbe, St Nicolas, et puis la fête de Noël.. Tant d’occasions pour faire ripaille..  Bien des occasions aussi pour les procès, les amendes, et malheureusement aussi bien des accidents qui à cause de l’ivresse, de la boisson ou du volant vont endeuiller tant de familles, ou handicaper tant de vies.

Nous allons entamer un nouveau cycle, revivre un par un tous les événements de la venue du Sauveur  4 semaines, 4 dimanches de l’avent, de l'avenue qui nous fera entrer dans la grande fête de Noël. C’est le début aussi de toute une année liturgique qui nous fera revivre tous les mystères du Seigneur, et le 1er dimanche de l’avent nous relie à la fête du Christ, la fête du dernier dimanche de l’année liturgique, du Christ Roi de l’univers, à l’annonce du retour du Christ à la fin des temps.

St Paul a une parole qui résume toute notre vie chrétienne ; Préparez vous à son retour, sans ripailles etc.. revêtez le Seigneur Jésus.

Cette formule nous la retrouvons tout au début de notre vie chrétienne, à notre baptême : le prêtre dit sur l’enfant qui vient d’être baptisé :  « Tu as revêtu le Christ, c’est pourquoi tu portes ce vêtement blanc, signe de résurrection. » Notre habit de fête, notre habit de solennité, notre uniforme pourrait-on dire, c’est le Christ.

Alors quelles graves questions doivent surgir dans nos cœurs, en quelle mesure portons-nous vraiment le Christ en nous.

Je pense à la petite Jacinthe de Fatima qui était malade et proche de la mort et qui disait à sa cousine Lucie : après la messe, viens près de moi, pour que je puisse parler à Jésus. Et quand Lucie revenait après avoir communié, la petite Jacinthe mettait la tête sur la poitrine de Lucie, et son bonheur était immense : elle était ainsi proche de Jésus.  Quelle foi dans cette petite fille, dont la sainteté est reconnue par l’Eglise.

L’enfant dont nous allons célébrer la naissance à Noël n’est plus un enfant, mais un homme qui a assumé pleinement sa mission, qui a donné sa vie, qui est mort sur la croix, qui est ressuscité et retourné vers le Père.

Mais il reste près de nous : nous invitant à être prêts. Un jour, on ne sait quand, le Seigneur frappera à notre porte : saurons-nous ouvrir cette porte, de nos cœurs, de nos vies ? Ou bien la sonnette est en panne ?  Ou bien nous sommes devenus sourds ? Serons-nous prêts à la grande rencontre ?

En ce temps de l’avent l’Eglise, nous invite à être attentifs aux plus pauvres qui vivent chez nous, et à soutenir toutes les initiatives faites en notre diocèse, en notre pays,  pour  les aider. Soyons attentifs aux appels qui nous seront lancés.. n’oublions pas : c’est en accueillant celui qui est dans la difficulté, que nous nous préparerons réellement à accueillir le Christ,  l’enfant de la crèche, l’enfant Jésus tel que nous le vénérons en ce sanctuaire, mais aussi le ressuscité de Pâques, celui qui va juger les vivants et les morts, Serons-nous prêts à l’accueillir ?

Je crois qu’on ne peut que remercier tous ceux qui ouvrent leur cœur aux autres. Il est impossible de citer ici toutes les initiatives prises pour l’aide, pour que les gens, les jeunes en particulier puissent vivre dignement avec toute la beauté, la richesse de leur vie humaine.  Mais le travail se fait, de tous côtés. Sans doute pourrait-on plus..

Le temps de l’avent est très court.  Depuis plus de 4.000 ans disait la chanson.. on l’attendait..  Attendre c’est toujours pénible.. Attendre au guichet de la commune, attendre chez le médecin, attendre pour acheter de la nourriture, ou la recevoir comme on le voit dans certains pays en de  longues files.. ou aussi comme on le voit sur les routes, lors de travaux…

Mais quand on attend le Messie, quand on attend le Sauveur.. n’est-ce pas la joie qui doit dominer nos cœurs ?


 

Mise à jour le Dimanche, 03 Décembre 2017 19:53
 

Diaconie et bénévolat au sein de notre unité pastorale refondée.

nous avons besoin de Vous !


Si vous êtes intéressé, ou si vous souhaitez plus d’informations ici



Mise à jour le Dimanche, 19 Novembre 2017 07:46
 


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